Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai décidé de faire revenir les deux prétendants en même temps.

Je ne sais toujours pas comment je vais identifier si l’un d’entre eux peut porter la mission, je verrais bien le moment venu.

Alors en attendant, je vais continuer à te raconter ma vie.

C’était le but d’origine de ta création, donc il n’y a rien d’anormal.

J’ai eu un régulier assez particulier.

Lui, je l’avais surnommé le Pâtissier.

Tu me diras, vu que c’était son métier, ca n’a rien d’original.

C’est un des rares jouisseurs qui me racontait sa vie en même temps qu’il faisait des vas et viens en moi.

Il me parlait de sa femme, de ses quatre ou cinq enfants, de ses déboires avec son personnel, de ses crédits et autres soucis.

D’ailleurs, quand j’essaie de faire une analyse globale, j’en arrive à la conclusion que hormis ceux, très rares qui parlaient, ceux pas très nombreux d’ailleurs qui poussaient des gémissements plus ou moins discrets, la grande majorité des jouisseurs était silencieuse.

Je te vois venir, il est hors de question que je remette en doute la qualité de mes prestations, qui à n’en point douter était du haut de gamme, vu qu’ils revenaient et en redemandaient.

Avec lui, j’avais l’impression qu’il croyait baiser un psy en même temps qu’il faisait son analyse, pour un peu j’aurais pu concurrencer Freud.

Donc le Pâtissier était muni d’un pénis très long, un des plus longs que j’ai vu au cours de ma carrière.

Heureusement pour lui d’ailleurs, car vu la taille de son ventre, il n’aurait pas pu jouer à son jeu favori, si la nature ne l’avait pas gâté.

Car figures-toi que son jeu étais, une fois que j’étais allongé sur le lit, de se mettre à genou au-dessus de moi et de me malaxer le dos comme une pâte à tarte aux mêmes rythme et cadence que les mouvements de son appendice.

Je lui avais fait un tarif spécial haut gamme, vu qu’il avait tendance à me saouler avec sa vie inintéressante et qu’en plus, il ne m’a jamais procuré le moindre soupçon de plaisir.